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1er janvier 2016 : Auvergne-Rhône-Alpes, une Région unie dans la diversité

Le 1er janvier 2016 fera date dans l’histoire des collectivités territoriales. À compter de ce jour, Auvergne et Rhône-Alpes ne formeront qu’une seule grande Région unie. Quant à l’Assemblée régionale issue des élections des 6 et 13 décembre 2015, elle siégera le 4 janvier, pour sa toute première session et l’élection de son président.

À quelques semaines de l’union officielle des Régions, il n’a échappé à aucun observateur que la grande Région Auvergne-Rhône-Alpes, qui regroupera 12 départements et la Métropole lyonnaise pour une population de plus de 7,6 millions d’habitants, sera la 2e Région de France. À l’évidence, la diversité sera donc l’une des caractéristiques premières de ce large périmètre, même si de nombreux points communs et passerelles existaient déjà entre Auvergne et Rhône-Alpes, deux “pays” de montagne. Diversité des femmes et des hommes vivant dans des territoires proches, tout en présentant chacun des spécificités.

La population d’Auvergne-Rhône-Alpes est globalement jeune et nombreuse, et la région unie sera à la fois une puissante région agricole, avec un caractère montagnard, et une région d’emploi où la plupart des grands secteurs industriels sont présents. Globalement, elle comptera 12 % de l’emploi métropolitain, au 2e rang national après la Région Île-de-France. Autant d’indicateurs favorables permettant d’avoir l’ambition d’occuper un bon rang à l’échelle européenne (7e Région d'Europe).

Auvergne-Rhône-Alpes, une grande région
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L’union anticipée

Afin de préparer cette union, pour qu’elle voie le jour dans les meilleures conditions possibles, des initiatives communes ont rapidement été prises sous l’impulsion des deux collectivités régionales, anticipant largement les calendriers législatifs et électoraux. Dès le dernier trimestre 2014, 10 premières mesures communes étaient ainsi annoncées en matière de transports (trains directs Clermont-Ferrand/Lyon), de compétitivité économique, de formation professionnelle (harmonisations), de politique de la montagne, ou encore de santé, avec l’annonce de la création d’une École de Cancérologie. Cette dernière s’est réunie pour la 1re fois au début du mois de juillet, à Lyon.

En février 2015, suite à un nouveau comité de pilotage, 10 mesures supplémentaires étaient proposées, décidant notamment de la création d’un Observatoire régional de la laïcité, d’un Pôle régional des sports, d’une mission French-Tech (innovation, Technologies de l’information et de la communication) et d’un Groupement d’étude sur les effets du réchauffement et les aléas climatiques. Par ailleurs le 29 juin, une première réunion collective regroupant les élus des 2 Assemblées régionales, connectés en visioconférence, s’est également tenue dans les 2 Hôtels de Région, Ce rendez-vous a constitué un prélude convaincant et laissant présager, pour la suite, d’une Région multipolaire qui saura s’appuyer sur les 2 grands pôles que sont Lyon et Clermont-Ferrand.

Des compétences renforcées

Les élections régionales se tiendront les 6 et 13 décembre. Ce sont des élections au suffrage universel direct et au scrutin proportionnel de liste à 2 tours, avec une prime majoritaire (25 % des sièges en prime) pour la liste arrivée en tête. Après s’être réunis le 4 janvier afin d’élire leur président, les 204 nouveaux élus qui composeront l’Assemblée régionale auront un chantier de taille à préparer : le budget 2016 devra, en effet, impérativement être voté avant le 31 mai.

Les mois suivants seront également studieux pour les conseillers régionaux. La loi NOTRe (pour Nouvelle Organisation Territoriale de la République) prévoit en effet des compétences renforcées des Régions, à commencer par les choix en matière de développement économique. À compter du 1er janvier 2017, les Régions seront ainsi seules compétentes pour décider des interventions économiques sur leur territoire, et des aides directes aux entreprises. Les communes, les intercommunalités et les départements ne pourront continuer à agir que s’ils passent une convention avec les Régions. Fixant la feuille de route, un Schéma régional de développement économique d’innovation et d’internationalisation devra être élaboré. Parmi les autres compétences régionales renforcées, le Service public de l’emploi, la prévention et la gestion des déchets, la gestion de l’eau et l’aménagement du territoire nécessiteront une attention particulière. Enfin, la grande Région devra également organiser les transports scolaires et les transports interurbains, dont se chargeaient les Départements jusqu’alors, à partir du 1er septembre 2017.

Les étapes clés de l'union Auvergne-Rhône-alpes
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Les territoires représentés par 204 conseillers régionaux

Les électeurs sont appelés, en décembre, à désigner 204 conseillers régionaux dans chaque circonscription départementale et dans la Métropole lyonnaise. Leur mandat prendra fin en 2021. La répartition des sièges est la suivante : 16 pour l’Ain, 9 dans l’Allier, 9 en Ardèche, 4 pour le Cantal, 13 dans la Drôme, 32 pour l’Isère, 20 pour la Loire, 6 pour la Haute-Loire, 35 pour la Métropole de Lyon, 17 dans le Puy-de-Dôme, 12 dans le Rhône, 11 en Savoie, et 20 en Haute-Savoie.

Pourquoi voter les 6 et 13 décembre ?
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